Sécheresses, inondations, mégafeux… Les extrêmes climatiques sont déjà là — et ils vont s’intensifier. 

Mais une autre voie existe et des solutions sont déjà là ! 

L’eau représente 60 à 70 % du corps humain et est indispensable à toutes les réactions métaboliques, elle est le solvant universel du vivant. 

Elle circule en cycle fermé : océans, atmosphère, glaciers, nappes souterraines… Les mêmes molécules se transforment et se déplacent indéfiniment sans être détruites, et ce depuis des milliards d’années. L’eau que vous buvez aujourd’hui a peut-être traversé un dinosaure, une calotte glaciaire ou un océan disparu…

Malgré son rôle fondamental, dans l’aménagement du territoire nous avons depuis longtemps considéré l’eau comme un simple flux à évacuer le plus rapidement possible pour éviter ses excès. Mais depuis quelques années, devant l’aggravation des crues et l’asséchement des nappes et des sols, on parle de « ralentir l’eau », de la réinfiltrer, de la laisser s’étaler. 

C’est ce qu’ ambitionne l’association « Pour une hydrologie régénérative » (PUHR ) qui vise avec son projet un nouveau paradigme pour réaccompagner l’eau dans ces cycles et lui redonner toute sa place sur nos territoires.

 Charlène Descollonges, Samuel Bonvoisin et Simon Ricard, les co-fondateurs de l’association œuvrent depuis 4 ans à régénérer les cycles de l’eau partout ou c’est possible.

L’hydrologie régénérative porte une vision systémique, qui relie sol, végétation, eau et climat local.  L’eau n’est plus un problème à gérer, mais un cycle vivant à soigner. Concrètement, cela passe par la renaturation des cours d’eau, la restauration des zones humides, le ralentissement et l’infiltration des écoulements dans les champs, ou la désimperméabilisation des sols urbains.

Cette vision et ces approches ont désormais un écho très fort dans les territoires. Un public toujours plus large découvre qu’il est possible de cultiver l’eau et de la retenir dans les paysages dans un cycle vertueux.

PUHR nous dévoile sa vidéo de présentation, réalisée par Kamea Meah Production, pour partager une conviction forte : nous ne sommes pas condamnés à subir, nous pouvons régénérer les cycles de l’eau. 

L’enjeu aujourd’hui : les déployer à grande échelle.Cette vidéo est une porte d’entrée pour comprendre, s’inspirer… et agir.